Flash Infos:
L’Association médicale pour la réhabilitation des victimes de la torture (AMRVT) a organisé du 20 au 22 avril courant une caravane médicale au profit de : Cet autre Maroc tristement enclavé, livré à une insoutenable indigence : Idaousmlal, vous connaissez ? Ainsi les habitants de cette région ont bénéficié gratuitement de consultations médicales. « D’habitude lorsque nous sommes malades ont  fait preuve de patiente même lorsque nous avons : L’AMRVT a organisé une caravane médicale à Idaousmlal-Tafraout. Le Mardi 15 Décembre 2016, l’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture (AMRVT), a organisé au sein de ses locaux un atelier de : Ateliers de sensibilisation au diabète : Atelier de travail sur la documentation médico-légale avec l'organisme danois Dignity rt : Participation du Dr El Manouzi à une émission débat sur les droits de l'Homme Tanogha est une commune rurale dans la province de Béni Mellal de la région Tadla-Azilal du Maroc. Ayant une population d’environ 10874 personnes vivant dans : Caravane Médicale de TANORHA L’Association Médicale de Réhabilitation des Victimes de la Torture, a organisé une caravane médicale le lundi 8 AOUT 2016 ,au profit des victimes directes et indirectes des : Caravane médicale au village d’Ait Lahcen Ou Ali à Tafraout   Tazmamart se situe dans la commune de Kerss-Tiilaline, arrondissement d’ER-RICH, province de Midelt. C’est un petit village entre deux montagnes, auquel on ne peut accéder : CARAVANE MEDICALE à TAZMAMART   Le centre de soin de l’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a organisé le Mardi 26 Avril 2016 un atelier de sensibilisation : Atelier de sensibilisation sous le thème de l’ostéoporose Sortie détente et découverte   L’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a organisé le Vendredi 27 Juin 2016, une sortie détente et découverte en : Thérapie de groupe: Sortie détente et découverte Atelier de sensibilisation : Thème : l’ostéoporose   Le centre de soin de l’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a organisé le Mardi 26 Avril 2016 un : Atelier de sensibilisation : Thème : l’ostéoporose Sortie balade et découverte   L’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a organisé le Vendredi 18 Mars 2016, une sortie balade et découverte en : Thérapie de groupe: Sortie balade et découverte Commémoration de la journée de la femme   Le 8 mars 2016 a été organisée une fête à l’occasion de la journée internationale de la femme au : 8 Mars 2016 Commémoration de la journée de la femme Atelier de sensibilisation : Thème : la dépression   Le centre de soin de l’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a organisé le vendredi 26 février 2016 : Atelier de sensibilisation : sous le thème de la dépression Soirée Hommage aux femmes victimes de torture, aux mères et épouses des victimes de torture et de disparition forcée   L’association médicale de réhabilitation des victimes de : Soirée Hommage aux victimes de torture, aux mères et épouses des victimes de torture et de disparition forcée   Atelier de sensibilisation à l’importance du contrôle de la tension artérielle   Le centre de soin de l’association médicale de réhabilitation des victimes de la torture a : Atelier de sensibilisation à l’importance du contrôle de la tension artérielle Nous condamnons l'attaque  ignoble perpétrée contre Charlie Hebdo. C’est un attentat commis contre la démocratie, la liberté d’expression et toutes les croyances religieuses.  Aujourd'hui la disparition : L’AMRVT CONDAMNE l’ACTE TERRORISTE CONTRE L’HEBDOMADAIRE FRANÇAIS « CHARLIE » Ce Samedi 13  septembre 2014, les militant (e)s de l'AMRVT (Association Médicale de Réhabilitation des Victimes de la Torture) ont été de nouveau surpris par : UNE SEMAINE APRES, LE SIEGE DE L’AMRVT A CASABLANCA DE NOUVEAU SACCAGE Dans le cadre de l’échange des expériences des pays sur les commissions  de vérité , la délégation tunisienne de l'instance Vérité et Dignité a visité : Visite au siège de l’AMRVT de la délégation tunisienne de l'instance Vérité et Dignité 5 septembre 2014 Plusieurs décennies après leur détention, les victimes des «années de plomb» traînent encore de lourdes séquelles physiques et psychologiques. Témoignages de médecins. Portraits de victimes de : Maroc: Ces torturés de Hassan II qui ne s'en remettront jamais Le CCDH a entamé, vendredi 16 novembre, l’opération de distribution de cartes assurant la couverture médicale de base aux victimes des violations des droits de : Distribution des cartes de couverture médicale par le CCDH La torture est un crime et une sévère violation des droits humains. Malgré le fait que la torture est illégale – de tout temps et en : Investigation et documentation de la torture

10 ans dans la clandestinité


  06 Feb 2014 - 17:24   lu 2936 fois   0 commentaires   Nos activités

 

Fouzia : “10 ans dans la clandestinité” Brillante étudiante, Fouzia avait tout pour réussir. Issue d’une famille de résistants, elle a dû vivre cacher pendant 10 ans.“Je voulais que le Maroc change. Je ne regrette pas mon engagement mais j’ai gaspillé 10 ans de ma vie. Nous, les clandestins et les détenus, on ne méritait pas ça : 10 à 15 ans de détention pour les uns, l’exil pour les autres ou la clandestinité...”, raconte Fouzia, aujourd’hui âgée de 54 ans.
Brillante étudiante, elle est issue d’une famille de résistants. Le père, le frère, l’oncle, le beau-frère, tous avaient des activités qui ne plaisaient guère à Hassan II. “J’étais régulièrement invitée au commissariat”, se souvient Fouzia qui était très liée, elle aussi, à la gauche marocaine par l’intermédiaire de son mari. “Je faisais partie du syndicat des élèves. On organisait beaucoup de grèves. Une de mes camarades a été violée un jour et je l’ai cachée. J’appartenais aussi au Mouvement marxiste-léniniste du 23 mars”.
En décembre 1974, le mari de Fouzia est arrêté. C’est l’année où la jeune femme prépare son bac mais elle est surveillée. Elle n’a aucune nouvelle de lui. “Ce n’est qu’au bout de 6 mois que j’ai su qu’il avait été détenu et torturé au Commissariat de Derb Moulay Cherif à Casablanca avant d’être transféré dans une prison civile. Là, j’ai pu le revoir. Je lui apportais régulièrement de la nourriture. Un jour, un de ses amis m’a demandé de faire entrer une lettre sur le Sahara dans la prison. Je l’ai dissimulée dans de la nourriture mais les gardiens l’ont découverte. J’ai dû m’enfuir. Un membre du mouvement m’a trouvé une planque mais je ne voulais pas vivre ici. J’ai essayé de mourir en buvant du détergeant. J’ai appris que ma mère avait été interrogée et que la bonne avait été violée devant elle. Un avis de recherche avait été lancé”.
La vie de Fouzia a basculé dans la clandestinité. Pendant plus de 10 ans, elle va changer de “planque”, de coiffure, elle va devenir la "sœur" d’un compagnon avec qui elle partagera 7 ans de clandestinité. “Pendant toutes ces années, je n’ai vu ma mère que 4 fois. Elle était suivie. Les avis de recherche existaient toujours mais la tension se relâchait. J’ai poursuivi mes activités pour une organisation féminine démocratique et indépendante des partis. Je me suis engagée pour le cinéma, l’alphabétisation des femmes marocaines”, poursuit Fouzia. Ce n’est qu’à la libération de son mari en 1983 que la jeune femme peut revenir chez elle. Là, elle découvre que son mari veut divorcer et que sa vie doit repartir à zéro. “J’ai repassé mon bac et je l’ai eu cette fois ! J’ai voulu partir étudier en France mais le gouvernement marocain m’interdisait de quitter le pays et d’avoir un passeport pour des raisons politiques bien sûr. J’ai quand même fait une licence d’histoire-géographie que j’ai eue avec mention”. Mais pendant 12 ans, cette femme brillante va devoir tout abandonner pour s’occuper de sa mère devenue hémiplégique. “Ma famille m’a fait plus de mal que l’Etat. Ils ne m’ont pas aidée, ils m’en voulaient et m’ont laissée m’occuper seule de ma mère. Je voulais refaire ma vie mais je n’ai pas pu. J’ai beaucoup regretté de ne pas avoir d’enfants mais mon mari m’avait fait avorter au tout début pour que nous puissions nous occuper de nos actions... Le centre d’accueil m’aide beaucoup, c’est un soulagement d’être prise en charge. On peut parler entre nous de ce que l’on a vécu. Moi, j’ai été victime d’une torture psychologique : interdiction de voyager, d’étudier. Je suis devenue clandestine à 18 ans et il y avait peu de femmes dans cette situation. Mais cela a duré trop longtemps”.



Commentaires (0 posté)


total: | Affiché:

Postez votre commentaire